Présentation du Comité de soutien à Ségolène Royal, St-Laurent...

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# Posté le vendredi 23 mars 2007 08:53

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# Posté le vendredi 23 mars 2007 08:52

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# Posté le vendredi 23 mars 2007 08:51

Rejoignez nous...



Rejo
ignez le comité de soutien à Ségolène Royal en vous adressant au 7 rue Adjudant Pindard, 97300 Cayenne.
Pe
rmanence: lundi, Mardi, Jeudi et Vendredi de 9H00 à 13H00.
Téléphone: 0594 37 81 33 / Fax: 0594 37 81 56

Si
te internet:
www.guyane-parti.socialiste.fr
www.parti-socialiste.fr
www.lesjeunespoursegolene.net

Permanence téléphonique: 0694 45 05 57 ou 0694 20 06 35

Présidente du Comité de Soutien, Madame BERTHELOT Chantal.

# Posté le jeudi 22 mars 2007 11:50

Modifié le mardi 10 avril 2007 08:53

Projet Socialiste.


PROJET SOCIALISTE


Propositions pour la Gu
yane de la Fédération du Parti Socialiste de la Guyane.

Après les réunion
s du Conseil Fédéral élargi, la Fédération de la Guyane du Parti Socialiste fait les propositions suivantes dans le cadre du projet socialiste de 2007.

La situation ultra
périphérique de la Guyane et de son environnement proche nécessite un engagement fort de l'état à la hauteur des enjeux et en conformité avec ses compétences.

Dès lors, i
l convient avec volontarisme de s'engager dans une politique de rattrapage des retards accumulés.

La Fédération de Guyane du P.S préconise l'évaluation des besoins par rapport à une population en pleine croissance et une natalité galopante.

Les
besoins sont criants en matière de santé, lorsqu'on sait que les établissements hospitaliers existants sont confrontés à d'énormes problèmes par manque de moyens dans tous le sens du terme, la mise en place d'un plan de rattrapage pour ce secteur devient nécessaire et urgent.

En matière d'éd
ucation et de scolarisation, les chiffres parlent d'eux-mêmes, la Guyane c'est :

-Une superficie d
e 90 000 km2, une population en 2002 estimée à 172 000 habitants, les 80 % de la population vivent sur la bande côtière qui représente 10 % de la superficie du territoire, le reste des terres soit une immensité de 90 %est habitée par les populations en majorité amérindiennes et noirs marrons ; des chiffres dont la structure scolaire devra intégrer dans sa recherche de solutions.
-Une progr
ession démographique entre 1990 et 1999 de 37 % (métropole 3,4 %). Avec des effectifs pour la rentrée de 2004 de 60 878 élèves, c'est pratiquement 39 % de la population qui est scolarisée et une croissance scolaire de 4,6 %.

Il convient d'affirm
er avec force les responsabilités de l'Etat :

-L
'école doit devenir propriété de la société guyanaise à la fois besoins et moyens.
-Il est une res
ponsabilité politique majeure d'admettre l'éducation nationale comme moyen de conforter la société guyanaise dans son appartenance à la communauté française tout en lui permettant d'exprimer ses spécificités.
-La non scol
arisation doit être refusée et au contraire le principe républicain de la scolarisation fermement affirmé.

Or, il y a en G
uyane dans le primaire : 1 309 élèves en liste d'attente, 2 667 élèves estimés non inscrits soit un total d'élèves non scolarisés de 3 976.

A part
ir de ses observations et compte tenu du retard accumulé en Guyane, il est évident que l'Etat doit contribuer à combler ce retard en prenant le relais des collectivités territoriales en matières d'infrastructures scolaires. Par exemple, création de structures adaptées permettant l'accueil d'élèves non scolarisables dans des structures traditionnelles (les plus de 16 ans, les enfants handicapés).

En matière de log
ement, là encore, le retard est endémique, compte tenu de l'attente, il faut construire 3 000 logements par an sur quatre ans pour satisfaire les besoins au lieu de 1 000 logements actuellement livrés.

En matière de tran
sport, compte tenu de l'immensité du territoire un effort particulier doit être envisagé pour désenclaver le pays dans un schéma d'aménagement durable :

-Participation fina
ncière de l'Etat dans les constructions des routes,
-Construction d'équipe
ments portuaires et aéroportuaires pour la continuité des services publics.

En matière foncière,
il faut sans esprit chagrin transférer d'abord en priorité le foncier aux collectivités territoriales pour leur permettre de relever les défis en matière de réalisation d'équipements pour répondre aux besoins générés par l'explosion démographique. Il faut aménager du foncier agricole pour permettre l'installation des agriculteurs, des pluriactifs sans oublier les populations autochtones et également multiplier la viabilisation des terres par l'intermédiaire de l' EPAG en vue de réduire le déficit du logement social en Guyane.

En term
e d'emploi, un engagement particulier doit être envisagé. Actuellement le chômage qui avoisine en Guyane les 30 % touchent tout particulièrement les jeunes, les actifs dans la tranche d'âge comprise entre 50 et 55 ans avec une proportion importante chez les femmes.

Pou
r les salariés de 55 ans et plus, il y aurait à encourager des départs volontaires à la retraite ou préretraite avec une aide financière de l'Etat, permettant ainsi de libérer des empois au profit des jeunes.

Il convien
drait aussi d'encourager les investisseurs locaux pour un véritable plan de développement structurel et spécifique d'accompagnement de manière à rendre le coût de production abordable, facilitant ainsi la création d'emplois et de richesse.

Par a
illeurs, il faut également faciliter l'accès au micro crédits dans une logique d'économie solidaire, aider à la création d'un organisme financier spécifique capable d'accompagner les porteurs de projet.

Les filières du t
ourisme, de la pêche ainsi que l'agriculture demeure des atouts créateurs d'emplois considérables qui méritent d'être soutenues financièrement.

En
matière de justice, visiblement au regard d'une augmentation de la délinquance liée à la montée de l'usage des drogues et des conduites adductives, il devient urgent de mettre en place un certain nombre de dispositifs capables de répondre aux attentes légitimes des uns et des autres en termes de sécurité.

Par exempl
e :

-Création d'une uni
té d'hospitalisation spécialement pour la gestion des publics sous main de justice.
-Création d'un
centre pénitentiaire dans l'Ouest Guyanais.
-Créa
tion d'un pôle de justice dans la périphérie de Cayenne pour désengorger le tribunal de Grande Instance de Cayenne.
-Créat
ion d'un tribunal d'instance à Saint Laurent du Maroni.
-Transformation de
l'ancienne maison d'arrêt de Cayenne en centre de courtes peines.
-Augmen
tation des moyens pour la réinsertion des détenus.

Pour terminer la Fédé
ration suggère d'une part qu'une vraie réflexion soit menée en matière d'immigration et de coopération régionale. A cet égard, l'Etat devra consentir une délégation partagée, effective et reconnue aux acteurs locaux (élus, pouvoirs publics...) ; d'autre part, qu'un débat soit engagé entre les partis de gauche et les collectivités territoriales afin de bâtir un projet sur l'évolution statutaire de la Guyane ratifié par la population sur la base d'une consultation.
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# Posté le jeudi 22 mars 2007 09:31